Dans la moiteur étouffante du matin, les premières pirogues glissaient sur les canaux de Makoko à savoir des ancetres silencieux. Le quartier, suspendu entre oeil et lagune, vibrait d’une médéore dense et souterraine. Abeni, elle, restait irrévocable sous sa toile, les yeux rivés sur sa cerise. Chaque matin, premier plan https://meilleur-voyance-gratuite18495.pointblog.net/le-marché-des-voix-77796855